Escouade blanche

Combustion interne, pollution externe
Les émissions de polluants dans le ciel de nos villes représentent une menace réelle tant pour l’environnement que la santé publique, en plus d’entraîner des coûts économiques non négligeables. Et l’hiver, deux facteurs contribuent à aggraver la situation : la marche au ralenti des véhicules automobiles et le chauffage au bois des résidences.

Dans le but de diminuer ces émissions de polluants atmosphériques, Nature-Action Québec propose aux municipalités une campagne de sensibilisation taillée sur mesure afin d’inciter les citoyens à modifier leurs habitudes. Pour les communautés, les bénéfices d’une telle opération sont très nombreux. En effet, par des gestes simples, elles peuvent contribuer à maintenir la qualité de l’air, à protéger la santé publique et à améliorer leur bilan d’émissions de gaz à effet de serre.  

Réduire la marche au ralenti
L’hiver, de nombreux automobilistes ont la fâcheuse habitude de laisser tourner le moteur de leur automobile. Cette pratique est nuisible, non seulement pour l’environnement, puisqu’elle génère inutilement des gaz à effet de serre, mais aussi pour le portefeuille de l’automobiliste qui consomme de l’essence et accélère l’usure de son véhicule. Nature-Action Québec travaille à changer ces habitudes. Dans la foulée du programme Coupez les moteurs! (lien vers le site), adopté par le gouvernement du Québec en 2007, NAQ offre son expertise aux municipalités pour la mise en place d’un réseau d’affichage et l’élaboration d’une campagne de sensibilisation des citoyens. Car, quand on ne roule pas, on coupe le moteur.

Chauffage au bois
Depuis quelques décennies, on assiste à un retour en force du chauffage au bois. Le phénomène a pris une telle ampleur que, à elles seules, ces résidences dotées d’un foyer sont désormais responsables de la moitié des émissions de particules fines attribuables aux activités humaines. Dans le but d’établir des campagnes de sensibilisation bien ciblées, Nature-Action Québec propose de mener des enquêtes pour recenser les poêles à bois résidentiels ainsi que les habitudes d’utilisation de leurs usagers. Une petite flambée, une fois de temps en temps, ce n’est pas la mort d’un arbre, mais on doit aussi savoir se comporter de manière socialement responsable.

Pour plus d’informations, communiquez avec paula.berestovoy [at] nature-action.qc.ca (Paula Berestovoy) au 450 536-0422 poste 228.